On vous le disait il y a un an : "Punch chaos perpétue le punk rock français dans la prestigieuse lignée OTH-LSD". A croire qu'ils nous ont pris au mot, dans ce nouvel album, leur cinquième, ils revisitent "Quelle sacrée revanche" à leur façon ! Et pour bien marquer le coup, ils en remettent une couche avec une reprise de Wunderbach ("Paris-Londres") qui était aussi sur la compil "Punk en France volume 3". Donc, du punk français aux textes citoyens qui parlent de notre quotidien mais aussi qui va plus loin (Arkan, Dubaï...). qui parle de hools et de lose. bienvenue au Punck Chaos club ! Jean Noel Levavasseur
Mouais, mouais… Que fait donc cet album de PUNCH CHAOS dans ma petite pile de disques à chroniquer ? ? ? Il est malin ce rédac chef, ni vu ni connu je te glisse un skeud en plus ! Vu le retard que j’ai je ne vais pas trop la ramener non plus. Par contre je vais être honnête le punk français comme çà j’ai du mal. On est plus du côté d’OTH, LSD où les BERUS que des SHERIFF (que j’adore vraiment, mais ils faisaient du punk américain chanté en français). PUNCH CHAOS est toujours là, depuis 1997 et a toujours la foi, respect. C’est donc des textes engagés sur des riffs punks. Une voix de dur sur des riffs de durs. Quelques plans ska, avec cuivres, se mélangent à certains morceaux. J’ai encore plus de mal. Le sax est présent aussi sur des titres punks, je salue l’originalité mais çà a du mal à passer (je crois qu’il n’y a que les anglais de SNUFF pour y arriver). Mais je pense que c’est surtout une histoire de culture, car le disque me parait tellement sincère que les fans du style s’y retrouveront. La prod est dans l’esprit, donc pas surproduit et avec des guitares agressives. PUNCH CHAOS est nostalgique d’une époque « punk alternatif » passée, mais ne fait pas le vieux con, au contraire il continue juste à faire vivre leur passion et c’est le meilleur des messages. Greg le Nerveux
Un 5ème album en un peu plus de 10 ans, de nombreux concerts et une bonne maîtrise du style punk éclectique qui essaye d’unifier. Le titre un peu optimiste mais pas impossible de ce dernier album reflète bien l’état d’esprit. On a envie d’écouter les textes, on est entraîné par la ligne de basse bien en avant et très mélodique. Du punk Oï bien agréable à écouter avec de bons refrains, des changements de style bien amenés, un peu de saxo et plein de petites choses qui font que les chansons sont toutes un peu différentes. Les jeunes groupes trop insipides que j’ai vus l’autre jour feraient bien d’écouter Punch Chaos. Ca éviterait que je m’endorme pendant les festivals… A moins que ce soit la bière… A noter, quelques reprises bien sympas de OTH, Wunderbach, Spunka et Public City. Chris
OTH ils jouaient dans l'obscurité un instrumental en début de set... nous, on trouvait ça mégalo... ici Punch Chaos ils débutent par un instru "Fantomas Bop" qui sonne comme le punk-rock des vieux frères de Montpellier et puis d'ailleurs ils s'approprient "Quelle sacrée revanche" avec des paroles légèrement bidouillées... Punch Chaos Rules, le ton est donné, et pour ceux qui auraient encore un doute sur leurs influences il y a Paris-Londres en fin de galette... Je te rassure ils te balancent aussi leurs compos sur l'album et c'est à l'image de leurs influences, un punk-rock bien carré et musclé avec de bonnes paroles dessus parce que bon, quand tu reprends Wunderbach et OTH c'est que tu t'intéresses aussi aux textes, hein ? ???
Voilà donc la cinquième livraison des Sedanais de Punch Chaos, propre à satisfaire tous fans de punk rock alternatif. Enregistré au studio No Co à Paris, ce nouvel opus montre que le groupe est toujours aussi attaché à ce punk rock efficace et revendicateur par lequel il souligne les travers de notre société. Cependant, les Punch Chaos ne rechignent pas parfois à ralentir le tempo sans pourtant dévier d’un poil de la musique qu’ils affectionnent : c’est brut et mélodique à la fois, et ça donne envie de devenir un hooligan pour accompagner les choeurs ! A noter la présence de trois reprises dont une d’OTH - « Quelle sacrée revanche », pour un album contenant 15 titres devant asseoir définitivement le groupe sur la scène nationale. Dark Toaster
Né en 1997 à Sedan où il donnait un concert improvisé en première partie de Skarface, Punch Chaos aura très vite envie de devenir un véritable groupe et s’il lui faudra quelques balbutiements avant de pouvoir stabiliser son line up, c’est rapidement autour de Touf à la batterie, Boudour à la basse, Died à la lead guitar et enfin Joe à la guitare rythmique et au chant que se dessineront les bases d’une aventure parsemée de concerts en compagnie de L.S.D. ou encore d’O.T.H. mais aussi d’albums qui sortent régulièrement, drainant un peu plus de fans à chaque fois grâce à des efforts faits non seulement sur la composition mais aussi sur la réalisation, Punch Chaos s’attachant toujours à proposer une musique construite à un juste milieu entre punk rock et metal. Un premier passage au Cabaret Vert en 2007 donnera au quartet l’énergie nécessaire à l’enregistrement de son cinquième album, un ouvrage qui n’est pas sans nous promettre quelques surprises mais aussi beaucoup de bonnes vibrations …
« Punk Rockers United » aurait souhaité être le cri de ralliement entre le punk-rock old school et le punk contemporain qu’il ne s’y serait pas pris différemment et c’est sur des bases solidement installées entre Londres et la France que les Ardennais viennent asseoir les structures d’un ouvrage qui ne néglige ni l’engagement naturel du groupe, ni un côté festif qui sait à l’occasion en appeler à des cuivres ou à des chœurs pour être encore plus évident. Avec une quinzaine de nouveaux hymnes en magasin et du riff binaire en veux-tu en voilà, Punch Chaos s’efforce de tenir la dragée haute non seulement au reste de la scène, et pas uniquement sedanaise puisque le combo sait s’exiler pour mieux convaincre, mais aussi à un public qui ne peut que se montrer conquis par des compos énergiques comme « Fantomas Bop », « La France d’en dessous » ou « Dubaï ski-club » qui se tiennent carrément bien mais aussi par des reprises bien senties comme celles de « Quelle sacrée revanche » d’O.T.H., du « Combat Rock » de Public City ou encore du « Paris Londres » de Wunderbach. Difficile de ne pas succomber à l’appel d’un groupe qui joue avec ses tripes et qui n’hésite pas à mettre tout son poids pour faire pencher la balance de son côté alors sur ce coup là, que celui qui n’a jamais pogoté leur jette la première pierre !
Fred Delforge.
"Reçu « Punk-rockers united », le nouveau cd de Punch Chaos et celui de Contingent Anonyme. Les premiers ont fini par enregistrer « Paris N’est Pas Londres », wunderreprise qu’ils pratiquent sur scène depuis longtemps et qu’on avait déjà entendu au Terminal à Nancy au début de l’hiver 2004.
Apparemment le combo sedanais voulait aussi récupérer un peu de soleil du midi et a ainsi repris « Quelle sacré revanche », succès otéachien. Pour ce qui est des seconds dont le groupe porte un nom qui vous rappellera une certaine chanson, il s’agit d’une bande de quatre Rémois, dedans, il y a Valéry, un ancien Bad Riot. lysergiste sparnacien. Dans les deux cas, la musique est « un autre genre de blues » comme dirait Charlie Harper. Continuez sur cette voie, camarades des Ar-Tann et de la « Forteresse ronde »." Taï Luc, hiver 2008.
Nouvel album de PUNCH CHAOS, en ce bel automne 2008, et quel meilleur moment pouvait choisir le groupe pour sortir son nouveau brûlot que cette atmosphère de crise, où la baisse du pouvoir d’achat le dispute aux faillites diverses ?
Nous sommes d’accord, et ils ne se privent bien évidemment pas de balancer quelques pics à l’égard du gouvernement, de la société de consommation, et de l’apathie générale de leurs concitoyens. Merci à vous messieurs de remuer un peu la merde dans ce pays qui commence doucement à se réveiller d’un rêve capitaliste qui ne l’a que trop leurré. Au programme, du Punk-Rock bien sur, comment pourrait-il en être autrement ? Des hymnes en veux tu en voilà, des chœurs francs du collier, et des riffs crades mais authentiques. Au rayon sonore, une nette évolution depuis 100 Haines 100 Violences, puisque la production s’est étoffée, la basse ronfle et claque comme un fouet, et du coup, la musique de PUNCH CHAOS a pris une nouvelle dimension. Un son chaud comme la colère, qui occupe tout l’espace et qui sert au mieux des textes affûtés comme la lame d’un cran d’arrêt. Niveau musical, pas de révolution, du bon Punk souvent teinté de Rock, parfois de Blues, ou même agrémenté sur quelques morceaux d’un sax fort bienvenu, un timing serré pour une interprétation au rasoir, et la tradition n’a plus qu’à s’en féliciter. Les RAMONES sont toujours là, et « Fantomas Bop » permet de présenter un nouveau membre de la famille Bop, « Combat Rock » rend hommage aux pionniers des pionniers du Rock revendicateur, et salue une dernière fois Joe, pour un hymne à la révolte sur fond de carrière des CLASH, et l’émotion se fait palpable à l’occasion de « Né Rue Jockay », et son texte dur et autobiographique. Aux rayons des glaviots balancés à la gueule de notre époque dévastée, on notera « Ces Chiens De Politiciens » et « La France D’en Dessous » pour les plus évidents, « Dubaï Ski-Club » pour le plus ironique, et « Bebert » pour le coté drame social contemporain. Une nouvelle réussite donc pour ce combo, qui se rapproche au niveau production des ténors du Hard-Core US, sans pour autant laisser son âme dans le caniveau. Sincère sans être démagogue, puissant sans être bruyant, drôle sans tomber dans le pastiche, et comme ils le chantent si bien sur « Paris-Londres », « J’y ai cru, j’y crois encore, j’y ai cru, j’y crois plus fort ». On y croit avec vous les gars ! Mortne2001.
Dominique Berthéas.
Jean-Noël Levavasseur, Abus Dangereux n°104 mars/avril 2008.
B. "Une vie pour rien" Juin 2007 www.uvpr.fr
Punk Rawk
Indy, Transit du 12/03/07
Cafzic, ??
Ne nous y trompons pas, PUNCH CHAOS n’est pas qu’un clone anachronique de feu cette vitrine française, mais un groupe sincère, fidèle à une démarche qui doit autant ses racines à Taï Luc qu’à Roger Miret ou Ian MacKaye, revendications en avant, dénonciations de la société en étendard sur fond de pur rock authentique. En témoigne le titre qui donne son nom à l’album, « 100 haines, 100 violences », véritable pamphlet contre une vie terne et sans espoir, le lot de trop nombreux jeunes aujourd’hui. L’album donne aussi lieu à de plus légères réjouissances, tel « La Pêche A La Cuite », apologie des vertus de la pêche à la ligne, version canettes et panier de pique nique destroy. « Shaolin Bop » nous remémore aux meilleures heures des faux frères RAMONES, hommage vibrant à « Cretin Hop » ou autre « Blitzkrieg Bop », « Je Suis Venu Te Dire », révérence au maître GAINSBOURG, nous prouve s’il le fallait qu’il fut l’un des premiers punk de l’histoire du rock français. « Kamikaze De La Route » sent la blague juvénile de vieux ados sur le retour, jeunesse rebelle jamais vraiment éteinte. « Amours De Jeunesse », fausse ballade romantique, est symptomatique de l’esprit réaliste des gaillards. Pas de romance à trois sous pour séduire le public, mais une histoire crue, sans doute vécue, instantané classique d’une vie rappelant un peu l’esprit des DOGS. « En 80 », comptine nostalgique d’un temps ou presque tout était permis, est un titre beaucoup plus crédible et moins surfait que le pauvre « 1980 » de Pascal Obistro. On se finit au bar avec « Combo Chaos », présentation du combo en question, conclusion sympathique d’un album sans faille mis en scène par de vrais orfèvres du genre. Il est bon de voir que certaines traditions sont respectées, que cet esprit anarcho-punk n’a pas totalement disparu de la scène hexagonale. Les slogans ne sont efficaces que lorsqu’ils sont bruts et sans artifices. Ne comptez pas sur PUNCH CHAOS pour vous faire un joli paquet cadeau (bien que le cd soit accompagné d’un DVD très complet, avec concerts, clips, making off…), ils sont plutôt là pour ruiner votre sapin à grands coups de docks !! Mortne2001, Metal Impact, 18 Janvier 2007
Keish, French Metal, Déc. 2006
LSD Dominique Berthéas.
Punch Chaos, toujours formé de Joël Alexandre, Died, Touf et Boudour, confirme ses affinités électives avec la génération rock alternatif et son groupe emblématique des Béruriers Noirs. Enregistré au printemps dernier, le dernier opus des sympathiques quadras qui s'intitule " 100 haines, 100 violences " (avec DVD en prime) dénonce tour à tour la maltraitance sur les enfants, les " kamikazes de la route ", la précarité et le chômage, les " politicards " et les idéaux noyés dans l'alcool mais chante la nostalgie des années 60, l'amour et l'amitié. Punch Chaos " ça chauffe comme à OK Corral ". [...] D.B., L'ardennais/L'union du 03/10/06.
"Il suffit de poser les oreilles sur ce premier titre du troisième album de Punch chaos et le refrain vous reste en tête pour la journée. Efficace, l'air rappelle les heureux jours de la Souris Déglinguée dont Punch Chaos a d'ailleurs récemment assuré la première partie à l'Orange Bleue. Aucun doute, le groupe ardennaisest bel et bien un fier représentant d'un punk-rock alternative à la française dont Sheriff, OTH et Banlieue Rouge ont été les figures de proues, marquant à vie toute une génération de jeunes prolos. Les quatres zicos de Punch Chaos ont dû être de ceux-ci. Formé au début des 90's, Punch Chaos répond encore présent aujourd'hui et plus que jamais. Une fois les premiers à priori dépassés, les ondes de ce Radio Chaos se révèlent sympathiques. C'est qu'ils maîtrisent leur affaire les bougres ! Rythmes enlevés, guitares tenaces, chant coléreux et choeurs fédérateurs, tout y est pour le bonheur des auditeurs. Loin de se contenter de répéter la même recette, les quinze morceaux font appel aux différents courants du punk : du reggae au hard-core mélodique en passant par le ska, le oï et le rock'n roll. Les textes en français ne sont pas en reste. Ils font preuve d'authenticité et place le parolier en poète à crête émérite. Sans nul doute qu'avec cet album, Punch Chaos confirme sa place de groupe de punk-rock sur lequel il faut compter et dont la réputation ne demande qu'à s'amplifier. Indispensable à tous les amateurs du genre !" S.C, Zic Boom N°33 Janvier-Février 2006. QUE VIVE LE ROCK LIBRE n°27 - Septembre 2005. DIRTY PUNK. En tout cas, 15 morceaux bien sympas à se foutre la chaîne a fond histoire de faire chier le voisin qui me regarde de travers ce matin car a mon avis, il supporte pas mon look (véridique et là c'est a donf !! j'aimerais bien qu'il vienne sonner histoire de lui dire «casse toi !!» mais en bon mouton, il viendra pas..) bon, là c'est l'énervement de la journée mais en écoutant le groupe, c'est pas possible de rester de marbre, on est pas des babs culs quand même !! au fait c'est quelle fréquence la radio ?? Pascal Brule, KANGOUROU ZINE D.B., L'ardennais/L'union du 10/03/05.
Ivan Curkovic, PUNK RAWK N°7 NO GOVERNEMENT - N°46 - courant 2003 El Butor, CARNET DE NOTE N°ll Patrick Flaschgo, L'UNION - L'ARDENNAIS 10 mai 2002
Manfred Rude N°4 - Jan 2000. JUMP! - JAN/FEV/MAR 00 Le Rouleau 23 - Nov 99. Zine #55 - Nov 99. Macadam Circus N°4. Abus Dangereux Face 28. Underground N°4. |